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La bataille de Kaimkchalan

À la fin de l'été et à l'automne de 1916, sur le Front d’Orient, dans la partie de la montagne Nidze, a été menée la bataille entre les troupes serbes et françaises d’un côté, et les troupes bulgares et allemandes d’un autre côté. En effet, pendant des mois les alliées réfléchissaient à la grande offensive du Front d’Orient pour permettre la mobilisation de la Roumanie et son entrée du côté de l’Entente.

D’après les données de l’armée française, les puissances centrales dans cette région comptaient 160 bataillons (155 bulgares et 5 allemandes), tandis que l’Entente comptait plus de 200 bataillons (72 serbes, 60 britanniques, 52 françaises, 12 italiennes et 6 russes). Au centre du Front domine le sommet Kaimakchalan avec une altitude de 2 528 mètres. Bien que la première intervention des Alliées s’est passé le 20 aout 1916, avec le bombardement des positions bulgares et l’occupation des quelques pentes de la partie Est de la montagne de la part de deux divisions serbes, en réalité l’offensive commence beaucoup plus tard que prévu. Au début du mois de septembre, la montagne devient un lieu important des batailles entre les troupes bulgares et serbes. En même temps, une grande partie des troupes des alliées manœuvrait vers les positions d’offensive.

Finalement, le 12 septembre, les alliées sont passé l’offensive et ils ont réussi sans difficulté de prendre quelques positions bulgares. L'offensive s'est poursuivie sans interruption dans les prochains jours, dans l’objectif de ne pas permettre le regroupement des troupes bulgares. Le 17 septembre, les troupes françaises ont reconquit Florina, occupé auparavant par l’armé bulgare. A la vielle de 18 septembre, l’armée serbe arrive à conquérir le sommet Kaimakchalan, et ensuite d’empêcher les controffensives bulgares. Après ces succès, le 20 septembre l’armée des alliées atteint la deuxième ligne de défense à laquelle les troupes bulgares se sont retirées. La générale Cordonnier, qui commandait l'offensive, a décidé de reporter l'attaque pour quelques jours afin de recevoir les approvisionnements du sud et pour que les soldats se reposent. Pendant ce temps, l'artillerie lourde était apportée, et le matin du 24 septembre la forte pression sur les positions bulgares a continué, malgré que leur résistance semble indestructible. Le générale Sarrail, stationné à Thessalonique comme commandant en chef de l'armée des Alliés au Front d’Orient, ordonne un regroupement renforcé en vue la nouvelle offensive sur la partie ouest du Front, le 3 octobre. Dans des conditions climatiques difficiles, la 1ère et la 3ème armée serbe ont réussi de traverser la rivière Noire, et l’armée bulgare a commencé à se retirer. À ce moment-là, le général Cordonnier de sa base de Florina a ordonné de se concentrer sur une pénétration accrue au nord et la poursuite de l'ennemie. Pourtant, ses ordres étaient difficiles à atteindre, parce que la résistance des troupes bulgares, creusées dans le relief, était assez forte.

Dans l’ensemble, et avec 4000 morts ou blessés, et 17000 évacués aux hôpitaux, les efforts d’octobre 1916 n’ont pas donné des résultats significatifs pour les alliées sur le Front d’Orient. Un progrès important, bien que lent, aura lieu le seconde moitié de novembre 1916. Aujourd’hui, une petite chapelle et un ossuaire des soldats serbes morts pendant cette bataille témoignent les combats acharnés de l’époque. Tous les ans, le 18 septembre, des délégations des armées participantes à cette bataille rendent hommage aux soldats morts.

 

 

Les photographies

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Pour les photos Manaki

Les photos Manaki - Les photographies sont la propriété de l’Archive nationale de la République de Macédoine, secteur à Bitola. Les photographies sont éditées par le Centre de la photographie de Macédoine.

Les photographies d’auteur sont la propriété de l’Association européenne pour la démocratie locale – ALDA. Photographe : Zoran Shekerov

 

 

Depuis son indépendance en 1991, le nom tel qu’inscrit dans la Constitution macédonienne est « République de Macédoine ». Néanmoins, et pour les besoins de reconnaissance par les organisations internationales et leurs États-membres, celle-ci a accepté d’utiliser l’appellation « ancienne République yougoslave de Macédoine » ou « ex République yougoslave de Macédoine ». C’est sous ce nom là que la République française a reconnu cet État. Sur le site internet présent, par commodité de langage, « l’Ancienne République yougoslave de Macédoine » est désignée sous le nom de « République de Macédoine » ou « Macédoine ». Cela ne préjuge en rien la position de la France ou de la Normandie.

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